• Le 07 février 2019

Une véritable avancée technologique. Pour comprendre et analyser la matière jusqu’à l’échelle atomique, l’Institut des matériaux Jean Rouxel (IMN - Université de Nantes / CNRS) s’est doté d’un microscope électronique de toute dernière génération, à la pointe de la recherche européenne, capable d’explorer jusqu’à l’infiniment petit. Sa puissance permettrait de savoir de quoi est faite une balle de tennis située sur la Lune... depuis la Terre.

Microscope électronique Nant'ThemisUnique en son genre, le microscope se différencie de ses semblables par plusieurs caractéristiques qui lui permettent de nombreuses avancées scientifiques majeures mais également d’applications dans des domaines comme l’énergie, la santé, les bio-ressources ou encore l’électronique.

Parmi ses principaux atouts, le microscope Nant’Themis est capable de localiser et d’identifier chimiquement chaque colonne d’atomes d’un échantillon en le traversant d’un faisceau très fin d’électron (60 milliardièmes de millimètre). Une caméra ultra-sensible peut également enregistrer des signaux si faibles qu’un autre détecteur ne pourrait identifier. A la base du microscope, un filtre en énergie permet aussi de connaître les propriétés électroniques d’un matériau ainsi que sa composition chimique locale.

Interdisciplinaire, cet équipement de toute dernière génération est ouvert aux chercheurs de l’Institut des matériaux Jean Rouxel (Université de Nantes – CNRS) mais aussi aux autres laboratoires nantais, régionaux et nationaux travaillant dans les domaines d’activités aussi variés que la métallurgie, l’énergie, la biologie,… Les industriels ont également la possibilité d’utiliser ses performances en s’appuyant sur les compétences humaines de l’IMN.
 

VIDEO - Présentation du microscope Nant'Themis